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Proposition subordonnée relative

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Proposition subordonnée relative

Le plus important en quelques mots

Comme tu l’as sûrement appris, en français on distingue différents types de phrases que l’on nomme « proposition » et cela peut être difficile de les différencier. Ce résumé va faciliter ta compréhension.



Info 1 : La proposition indépendante et la proposition principale

La proposition indépendante, comme son nom l’indique, est indépendante, c’est-à-dire qu’elle ne dépend d’aucune autre proposition.


Exemple :

Je mange une pomme.


La proposition principale, par contre, dirige une proposition subordonnée. Elle peut exister sans la proposition subordonnée, elle devient alors indépendante, mais la proposition subordonnée ne peut pas exister sans elle.


Exemple :

Je mange une pomme que je viens de cueillir.



Info 2 : La proposition subordonnée relative

La proposition subordonnée relative est introduite par un pronom relatif qui a une fonction grammaticale dans la phrase subordonnée. Elle complète, le plus souvent, un nom ou un pronom. Sa fonction grammaticale peut être un complément de nom, un COD, un COI, un sujet ou un CC de lieu.

Les propositions subordonnées relatives sont introduites par les pronoms relatifs : qui, que, quoi, dont, où, lequel, laquelle, desquels/desquelles, auxquels/auxquelles, duquel, de laquelle, etc.


Exemple :

Le monsieur qui lit le journal, est assis sur le banc.

-> sujet : qui est-ce qui lit ? réponse : qui, qui fait référence à « Le monsieur ».


Le garçon que je ramène s’appelle Marco.

-> COD : je ramène qui ? réponse : que, qui complète « Le garçon ».


Le livre auquel je pense a changé l’opinion des lecteurs.

-> COI : je pense à quoi ? réponse : auquel qui fait référence à « Le livre ».


Astuce 1 : Pour trouver la fonction du pronom relatif, il faut que tu regardes le mot auquel se rapporte le pronom relatif et qu’ensuite tu poses les questions adéquates : pour le sujet = qui est-ce qui ? pour le COD = qui/quoi ? pour le COI = de qui/de quoi ? à qui ? à quoi ? pour le CC = où ?


Astuce 2 : Tu peux également créer deux phrases simples pour trouver la fonction du pronom relatif.


Exemple :

Le monsieur qui lit le journal, est assis sur le banc.

-> Le monsieur lit le journal. Il est assis sur le banc.

-> qui est-ce qui lit ? réponse : Le monsieur.



Info 3 : Différence avec la proposition subordonnée conjonctive

La phrase subordonnée conjonctive est introduite par les conjonctions de subordination (que, lorsque, puisque, quoique, comme, si et quand) ou par une locution conjonctive (parce que, bien que…). Elle complète le plus souvent un verbe donc elle remplit la fonction de complément d’objet. Elle peut également remplir d’autres fonctions, pour trouver sa fonction, fais le même exercice que pour la proposition subordonnée relative.


Exemple :

Marius voit que Désiré porte ses nouvelles chaussures.

 

Pour distinguer une proposition relative et une proposition conjonctive, il faut que tu apprennes les différents pronoms relatifs ainsi que les conjonctions de subordination.



Info 4 : Concordance des temps

Afin d’écrire correctement les propositions subordonnées, il faut que tu suives quelques règles concernant la concordance des temps.

Le verbe de la proposition subordonnée sert à exprimer :


  1. L’antériorité, c’est-à-dire une action antérieure.

Lorsque la proposition principale a un temps simple et que tu souhaites exprimer une antériorité, il faut que tu utilises le temps composé qui correspond.


Exemple :

Elle me dit qu’elle les a déjà lus. -> principale au présent donc subordonné au passé composé.

Elle disait qu’elle les avait déjà lus. -> principale à l’imparfait donc subordonnée au plus-que-parfait.


        2. La simultanéité, c’est-à-dire une action simultanée.


Pour exprimer la simultanéité, le temps de la proposition principale et celui de la subordonnée est le même.


Exemple :

Je sentais que quelque chose n’allait pas

Je sens que quelque chose ne va pas.


        3. La postériorité, c’est-à-dire une action postérieure au verbe de la proposition principale.


Pour exprimer la postériorité, il faut que, dans la subordonnée, tu utilises un temps postérieur à celui de la proposition principale.


Exemple :

Je sais que tu réussiras. -> principale au présent donc subordonnée au futur.

Je savais que tu réussirais. -> principale à l’imparfait donc subordonnée au conditionnel.

                 


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Questions fréquemment posées sur les crédits

Qu'est-ce qu'une proposition subordonnée relative ?

Qu'est-ce qu'une proposition principale ?

Qu'est-ce qu'une proposition indépendante ?

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